Groupes adultes
Étudiants, comités d'entreprises, associations...
Rappel : LE LUTRIN D’OR est fermé le mercredi matin
♣ ATELIER DE CALLIGRAPHIE ET D'ENLUMINURE
Pour les groupes d'adultes également, un projet pédagogique est réalisé en collaboration avec les responsables. Le Moyen Age couvre 10 siècles de l'histoire, il y a plusieurs styles d'écriture et d'ornementation qui ont illustré cette grande période...
Durée d'un atelier:Calligraphie: 2h00Enluminure: 3h00Enluminure et calligraphie: à partir de 3h00
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L'atelier propose également une initiation à la calligraphie arabe.
Vous trouverez les différents styles d'écriture sur la page commune appelée THEMATIQUES
DÉMARCHE DE RÉSERVATION (pour toutes les activités):
1- Demande d’informations,2- Contact avec l’atelier afin de déterminer la date et le thème de l’atelier,3- Contrat de réservation et 30% du règlement reçus. Inscription valide

♣ PARCOURS DECOUVERTES (originaux)
Durée du parcours: 1/2 journée TARIF POUR TOUS LES PARCOURS DECOUVERTES: 110 € par groupeConférences ludiques et interactives ; Pour le parcours : chacun dispose d’un carnet de voyage rempli des trésors du monde à découvrir en groupe de façon ludique, partage, travail en équipe…etc. .En travaillant par petit groupe et à l'aide de diaporamas, carnets de routes et supports pédagogiques, documents...le but sera de répondre aux questions posées par le sujet lui-même et par les personnes présentes au parcours.
N°1- Les Arabes face à la mer...
Des navigateurs ignorés par l'Histoire...
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La civilisation arabo-musulmane ne s'est pas bâtie dos à la mer, l'excellence de ses routes terrestres, sans doute, finit par avoir raison de ses tentatives d'hégémonie en Méditerranée. Mais que dire de la suprématie navale des musulmans d'al-Andalus ? Et des grands navigateurs de l'océan Indien ?
La civilisation arabo-musulmane ne se réduit pas à un seul peuple, mais est composée d’une grande diversité de sociétés islamiques. Que des traits de la culture bédouine se soient imposés après la conquête arabe ne signifie pas que les cultures des peuples soumis aient disparu. Au contraire, elles connurent un nouveau départ grâce à leur confrontation, à leur fusion.
Le commerce connut quant à lui dès les premiers siècles de l’Islam, un essor considérable sur terre comme sur mer. Chantiers navals, arsenaux et ports se développent… |
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A trop généraliser, on oublie donc les contres-exemples : les navigateurs arabes. Car il n’y a pas eu que des nomades dans la péninsule arabique, Sa façade maritime a compté d’habiles marins, notamment à Aden et Oman. Par leur situation géographique à l’entrée des deux grandes voies maritimes ; le Golfe Persique et la mer Rouge, les peuples du littoral étaient voués par nature à la navigation. |
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Ainsi au moment ou se poursuivait à l’ouest de la Méditerranée les rivalités qui allaient pousser les Portugais à entreprendre l’exploration de l’Afrique de l’ouest, prélude des Grandes Découvertes, l’océan Indien connaissait aussi des bouleversements…
Les puissances islamiques pouvaient-elles se passer du contrôle de la mer ? |
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On pourrait le penser, car tout marocain pouvait par exemple se rendre sans crainte en Inde. En chine également, depuis que la paix mongole avait garanti la sécurité sur les routes continentales. Pour autant, le transport des marchandises par la mer devenait-il moins lucratif ? Bien au contraire. Loin de tarir, déjà au Moyen Age, le commerce dans l’océan Indien était plus que jamais un enjeu majeur du commerce international et restera l’objectif des puissances rivales européennes jusqu’à l’époque des Corsaires, (Jean Bart, Surcouf). |
← Astrobabe arabe ![]() |
La soif de découverte n’est pas motivée par le seul appât du gain. Il convient d’accorder une place importante aux mythes et aux légendes dont étaient férus les hommes du Moyen Age. Pour les musulmans aussi, le monde de la mer était peuplé de légendes et de merveilles...
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Il existe beaucoup d’écrits sur les cathares et même trop. Pour comprendre un ensemble de faits qui se sont déroulés sur deux siècles (exécution du dernier « Parfait » en 1321), il vaut mieux partir d’idées simples qui s’affineront au fur et à mesure de la description et de l’analyse de cette véritable tragédie ou l’intolérance a imposé sa loi absolue. Celui qui voudra suivre une route des châteaux cathares pourra entamer son périple avec un certain nombre d’informations et de réflexions qu’il aura tout loisir de compléter et de diversifier, tant la littérature historique, pseudo-historique voire fantaisiste sur les cathares et le catharisme est abondante. |
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Le point à préciser dès maintenant concerne le vocabulaire. Ni les cathares, ni les prêtres ou religieux chrétiens, ni l’Inquisition n’ont employé ce terme de « cathares ». L’expression la plus utilisée était « hérétiques albigeois ». Les prêtres ou prédicateurs étaient appelés ; « Parfaits ».
Au XIIe siècle, évêques et abbés sont souvent aisés vivent dans le faste comme des princes, beaucoup de chrétiens condamne cette Eglise trop riche.
Certains réformateurs comme Saint Bernard créent de nouveaux ordres religieux épris de pureté mais dans le peuple ….il y a des contestations…Les cathares (les « purs » en grec) ont fondé une nouvelle religion.
Les cathares croient en un Dieu bon et un Dieu méchant. Les pouvoirs religieux et politique craignent leur doctrine dont l’application croient-ils pourrait menacer l’ordre social. Ils ont leur propre clergé, leurs propres rites et refusent l’autorité du Pape.
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Ils vivent en communautés de laïcs et de religieux. Ces derniers se font appelés les Bons Hommes et les Bonnes Femmes. Ils travaillent et mènent une vie simple. Les maisons communautaires cathares sont situées au milieu des bourgs et sont ouvertes au peuple. Elles servent à la fois d’atelier, d’école et d’hospice. On trouve des cathares en Flandres, comme en Hongrie. Les communautés les plus importantes sont en Italie et dans le sud de la France. Ils se regroupent au cœur des villages châteaux situés au sommet des collines ou de pics rocheux. |
En 1208, le Pape décide de lancer une vraie croisade contre les cathares du sud, aussi appelés albigeois, du nom de la ville d’Albi. Les troupes de chevaliers menées par Simon de Montfort font le siège des villes cathares qui finissent brûlées. En 1244, la dernière forteresse cathare tombe…




